Pascal

vendredi, 05 octobre 2012

Les éoliennes

Les éoliennes

 

Le groupe IC se rallie globalement au point de vue défendu par le groupement local « Tinlot Energies Vertes », Freddy Prouveur étant d’ailleurs un des membres fondateurs.

 

Nous sommes pour une promotion des énergies renouvelables sous toutes les formes mais pas dans n’importe quelle condition, n’importe comment et n’importe où!

 

Et c’est bien là que le bât blesse.

 

Sans cadre défini par la RW (on l’attend depuis plusieurs années) nous subissons la pression des promoteurs de tout acabit qui ne recherchent que le profit immédiat en utilisant les lacunes de la réglementation.

 

Et comme il n’y a pas de cadre, le ministre Henry ne trouve rien de mieux que de dire « Amen » à toutes les demandes.

 

Or, nous nous trouvons à Tinlot dans une région que les spécialistes appellent « le Vrai Condroz », reconnue par tous comme de très haut intérêt paysager  (que ce soit l’urbanisme, les études universitaires sur les paysages, la cartographie Feltz, les études récentes du GAL…). C’est là un atout pour notre commune; nous devons impérativement le défendre.

 

Il y a d’autres sources d’énergie alternatives locales comme la bio méthanisation (nous sommes en zone agricole) qui doivent retenir toute notre attention et que nous devons soutenir car les projets existent.

Commentaires

Peut-on imaginer que nos communes se soucieraient si peu de nos lois démocratiques ? A commencer par l’article 23 de la Constitution qui garantit au citoyen le droit à un environnement sain, exempt des multiples nuisances qu’on impose aux riverains. Est-ce parce que notre pays est trop petit pour respecter une distance de garde de 1500m par rapport aux habitations comme le veut unanimement le monde médical ?

Et quid de la Convention de Florence ? Ratifiée par la RW le 20 décembre 2001, elle dispose par ailleurs « que le paysage doit devenir un sujet politique d’intérêt général parce qu’il contribue de façon très importante au bien-être des citoyens et que ces derniers ne peuvent plus accepter de « subir leurs paysages » en tant que résultat d’évolutions de nature technique et économique décidées sans eux ». L’article premier du Code Wallon de l’Aménagement du Territoire confirme par ailleurs ce souci en imposant la conservation et le développement du patrimoine culturel, naturel et paysager. Et quid du respect des zones définies au plan de secteur en mettant de l’industriel en pleine zone agricole ou forestière ?

Écrit par : ventderaison | samedi, 06 octobre 2012

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